12 juillet 2010

Furia Roja !

Que ceux qui en ont plein le dos du football et de la coupe du monde se réjouissent, c'est fini !! L'occasion dès lors de faire un petit bilan de cette édition 2010 de la Coupe du Monde, la première de l'histoire à se dérouler sur le continent africain.

La Coupe du Monde 2010 en Afrique du Sud aura consacré le football espagnol, qui survole littéralement la planète foot depuis quelques années. Déjà auréolés de leur victoire en finale de l'Euro 2008, les Espagnols vont pouvoir à présent épingler une étoile à leur blason, en souvenir de leur mémorable victoire du 11 juillet 2010 où le célèbre "toque", ce jeu de petites passes rapides et en une touche de balle, a permis à Iniesta, Xavi et consorts de se dépétrer du jeu brutal et destructeur des Hollandais, la défense solide composé de la paire impressionnante Puyol-Piqué (assurant presue) le reste. Ce jeu de l'Espagne, c'est un peu celui développé par Barcelone, d'où proviennent pas moins de six titulaires de l'équipe championne du monde, considéré par beaucoup comme le meilleur club du monde à l'heure actuelle.

En effet, si le but victorieux d'Iniesta (voir ci-dessous) n'est pas volé, on retiendra aussi les énormes fautes commises par les Bataves qui, plus d'une fois en cours de match, auraient du être réduits en infériorité numérique. Pratiquant un jeu anti-fair-play où la rugosité a laissé place au hachoir, les Hollandais ont dégoûté beaucoup de spectateurs neutres. Le tacle assassin de Van Bommel (quelle crapule, celui-là !), les arts-martiaux selon De Jong ou les incessantes plaintes de Robben ont reçu énormémnt d'indulgence de la part du très moyen Monsieur Webb, arbitre de la rencontre.

L'arbitrage, justement, a plusieurs fois été remis en question. Si la phase de poules n'avait pas été sous le seau de grosses erreurs, le deuxième tour de la compétition a fait quelques étincelles de ce côté : un but non-validé de l'Anglais Lampard contre l'Allemagne en huitième, un but injustement accordé cette fois de Tevez contre le Mexique au même tour, un arbitrage très complaisant pour les Pays-Bas (tiens donc, encore un) contre le Brésil, un but à l'extrème-limite du hors-jeu de l'Espagne contre le Paraguay en quarts, bref, la vidéo dans l'arbitrage et le niveau des hommes en noir a de nouveau fait débat.

A propos d'hommes en noir, on pourra regretter la performance d'ensemble des nations du continent hôte, le continent africain. Hormis le Ghana qui a sauvé les apparences, les autres nations africaines n'ont fait que passer. Tout le contraire des Sud-Américains et notamment de la révélation de ce tournoi : l'Uruguay. Même si le Brésil ou l'Argentine, cités souvent comme principaux favoris, n'ont pas passé les quarts, c'est tout de même cent % des équipes sud-américaines présentes en Afrique du Sud qui ont passé la phase des poules.

Du côté européen, le sacre de l'Espagne est historique. Parce que c'est la première fois que l'Espagne participait à une finale de coupe du monde. Mais aussi parce que pour la première fois une nation européenne est sacrée sur un autre continent. Les Pays-Bas ont aussi séduit, parfois, lorsqu'ils ne jouaient pas du couteau à boucher. Personne ou presque ne les attendaient en finale, bien que sur papier l'équipe est plutôt séduisante. L'Allemagne, qui termine troisième du tournoi juste devant l'Uruguay, a, elle, impressionné tout au long de sa campagne. Avec une équipe jeune et pratiquant l'art de la contre-attaque à merveille, la Mannschaft a réussi à planté huit buts à l'Angleterre et l'Argentine. Joli ! Pas étonnant du coup de voir que Muller, la révélation du tournoi, est le meilleur buteur (à égalité avec Sneijder, Villa et Forlan, mais avec plus de passes décisives). Casillas et Forlan complètent le tableau des lauréats avec les titres de meilleur gardien et de meilleur joueur selon la FIFA.

Enfin, comment ne pas mentionner, sans remettre d'huile sur le feu, la faillite des "stars" : les Messi, Cristiano Ronaldo, Kaka et autres se sont tout simplement plantés. Car cette coupe du monde aura été celle du Collectif et non de l'Individualité. Et à ce petit jeu, c'est l'Espagne qui s'est montrée la plus efficace ! (Et pas la France ...)

Quant à nous Belges, on se consolera en savourant le nouveau record national établi par Franck De Bleeckere et ses assistants (MM. Hermans et Vromans) qui à l'occasion de cette édition ont sifflé leur septième match de coupe du monde. Le précédent record qui était de six matches datait de... 1930 ! Bravo à eux !

09 juillet 2010

Film culte : Apocalypse Now (Francis F. Coppola, 1979)

Après (et pendant) les critiques de sorties cinéma, je vous propose de temps à autre, pour tuer le temps, une petite note sur un film que vous trouvez ou qui est considéré comme culte.

Pour ce premier essai, j'ai choisi de vous proposer Apocalypse Now, le fameux long-métrage psycho-drame sur les dérives de la Guerre du Vietnam, au tournage catastrophique et au résultat somme toute assez incroyable !

Basé aux Philippines, le tournage de film épique fut probablement aussi fou que le sujet du film lui-même ! Entre sautes d'humeur du réalisateur qui vira dans un délire mégalomane et paranoïaque, le typhon qui s'est abattu sur l'île, la crise cardiaque de l'acteur principal en plein tournage (à laquelle il a survécu) et les budgets du film largement dépassés, c'est un petit miracle qu'Apocalypse Now soit finalement sorti sur nos écrans en 1979, conquérant la Palme d'Or à Cannes ce printemps-là. « Apocalypse Now n'est pas un film sur le Viêt Nam, c'est le Viêt Nam. Et la façon dont nous avons réalisé Apocalypse Now ressemble à ce qu'étaient les Américains au Viêt Nam. Nous étions dans la jungle, nous étions trop nombreux, nous avions trop d'argent, trop de matériel et petit à petit, nous sommes devenus fous » (Francis Ford Coppola lors de la cérémonie de la Palme d'Or, 1979).

Sur nos écrans, justement, le film paraît parfois un peu long, d'une langueur à la limite parfois de l'insoutenable. Le spectateur est véritablement pris par l'intrigue et s'identifie au personnage principal, ce qui entraîne un profond malaise, un léger dégoût, une grande amertume. La musique qui accompagne les scènes renforcent cette pallette de sentiments noirs : des Doors aux Rolling Stones en passant par l'incontournable chevauchée des Walkyries de Wagner.

Et puis Coppola nous offre des personnages hauts en couleur, que cela soit le Colonel Kilgore (l'époustoufflant Robert Duval), le journaliste-photographe (le fantasque Dennis Hopper) ou encore le fameux colonel Kurtz (le terrifiant Marlon Brando). Leurs scènes sont grandioses et... complètement barrées !

Voici le meilleur exemple et la scène du Colonel Kilgore (Robert Duvall, voir illustration ci-dessous), entre drame et dérision, avec une note d'humour et une grosse dose de délire psychédélique : Napalm & Surf.


Quant à l'histoire, il s'agit du capitaine Willard (Martin Sheen) envoyé au fin fond de la jungle au delà de la frontière avec le Cambodge dans le but de raisonner et ramener (ou liquider) le colonel Kurtz, officier américain devenu incontrolable par son État major, ayant perdu la tête et pris la tête d’un groupe d’indigènes pour mener des opérations contre l’ennemi avec une sauvagerie terrifiante. Un film qui ne laissera personne indifférent ...

08 juillet 2010

Avec modération...

En ces temps de grosses chaleurs, un peu d'humour sur la dive bouteille...

06 juillet 2010

A la recherche des mystérieuses cités d'or

Les mystères des civilisations précolombiennes en Amérique latine n'ont jamais cessé de passionner archéologues, historiens et autres amateurs du genre. Le calendrier aztèque (voir illustration ci-contre), l'astronomie maya et les cités perdus des Incas sont autant de mystères et légendes du Nouveau Monde. Nombreux sont aussi les Indiana Jones en herbe qui ont tenté d'en percer les secrets, souvent sans succès.

La civilisation Inca, traditionnellement associée au Pérou actuel et au culte du soleil, recèle notamment un mythe qui en a fait rêver plus d'un : celui d'une cité secrète, plus vaste que le célèbre site de Machu Picchu ("vieille montagne" en quéchua - voir illustration ci-contre) découvert en 1911 dans la région de Cuzco par l'explorateur américain H. Bingham, une cité cachée où les Incas auraient caché leur or afin de le protéger des Espagnols au XVI° siècle : la cité de Païtiti.

D’après ce que l’on sait grâce aux chroniques de l’époque et aux vieilles traditions légendaires, Païtiti aurait ainsi été une ville immense qui se trouverait enfouie quelque part dans la forêt amazonienne péruvienne. C’est une ville que l’on a cherchée dans toute l’Amérique du Sud. Mais depuis une cinquantaine d’années, les recherches se sont focalisées vers le sud-est du Pérou, en Amazonie péruvienne.

Nombreux déjà sont les explorateurs qui ont laissé leur vie dans la recherche de cette mystérieuse cité. Thierry Jamin, archéologue de nationalité française et de coeur péruvien, la recherche depuis quinze ans déjà. Ses récentes découvertes semblent toutefois le rapprocher du but. La cité légendaire de Païtiti, cet Eldorado mythique, serait donc sur le point d'être découverte. Le magazine Historia en fait le sujet principal dans son numéro à venir de juillet/août 2010. A découvrir ...

Le site de Thierry Jamin (voir illustration ci-dessous, posant devant la fameuse carte dont il aurait percé les mystères), explorateur / archéologue à la recherche de la cité perdue de Païtiti.

05 juillet 2010

Personnalités noires jaunes rouges




Allez deux nouvelles... Après deux jours, je donne un indice.

Larissa, tu nous manqueras !

Alors que le mois de juillet nous a offert un premier beau week-end ensoleillé, la Coupe du Monde de football de la FIFA est en train de nous livrer petit à petit son verdict. Si la France et l'Italie n'ont fait qu'un peu de figuration au premier tour, plusieurs grosses cylindrées (et pas que sur papier cette fois) ont égalment goûté les affres de l'élimination. Après le Brésil, l'Argentine, autre favoris pour le titre mondial, est retourné chez elle au terme d'un quart de finale complètement fou écrasé par un outsider qui endosse désormais le costume de favoris numéro 1 : l'Allemagne.

Tombeuse de l'Argentine de Diego Maradona (qui ne courra donc pas nu à Buenos Aires), la Mannshaft se retrouve dans le dernier carré complété par l'Uruguay (grâce au sauvetage de Luis Suarez), les Pays-Bas (tombeurs du Brésil) et l'Espagne (dernier favori en course).

On ne retrouvera donc pas le Paraguay, éliminé ce dimanche par l'Espagne, et c'est bien dommage ! Depuis quelques jours, Larissa Riquelme fait le buzz sur le net. Ce mannequin paraguayen a fait le tour du monde grâce aux photos prises à Asuncion lors de la retransmission des matches de son pays sur écran géant. Sa joie lors des buts marqués par Barrios, Valdez et consorts faisait plutôt plaisir à voir ... Jugez plutôt :

La belle aura notamment fait la publicité (bien involontairement bien sûr !) d'une certaine marque de téléphone.

Notez bien qu'en Belgique, aussi, on pourrait très bien s'amuser dans les tribunes le jour où nos chers Diables Rouges regoûteront aux joies du mondial :

03 juillet 2010

Chronique villageoise Saison 3 Episode V.

Une de nos meilleures chroniques selon moi. Avec l'inévitable Guilan, l'innénarrable Gueuze de Bellevue et l'inépuisable Célestin Grelle.
Spéciale 11 novembre.
Bonne écoute...

Défintion du jour

AIDE AU TIERS MONDE
Aide payée par les pauvres des pays riches pour aider les riches des pays pauvres. (Robert Burron)

30 juin 2010

Martainpré Story: Perfect Cast

En visitant les sites de fans de séries comme Dragonlance ou le Trône de Fer, vous avez peut-être déjà vu ces perfect cast, qui consistent à associer à chaque personnage l'acteur qui lui rendrait le plus honneur.

Et si nous faision pareil avec la chronique villageoise, qui vous a égayé pendant quelques années... Quels acteurs verriez-vous dans la peau de nos truculents ardennais.

Pour ce premier message, penchons-nous sur la jeunesse. Quel acteur pour Guilan Bounameau?

Avec la photo, svp...

29 juin 2010

Un peu de sérieux sur ce blog ne fera pas de tort

Alors je vous propose une petite vidéo (encore diront certains). Ca en vaut vraiment la peine ! Prêtez attention au texte et on en discute dans les commentaires.

Les 10 hommes les plus cons du monde...


Rappelez-vous. Lors de nos aventures téléphoniques, j'avais établi, pour les besoins de ma chronique people, un classement des hommes les plus cons du monde. Les premières places se répartissaient comme suit:


10. Jean-Pierre Pernaut.

9. Filip Nikolik

8. Richard Virenque

7. Jean-Louis Lahaye

6. Jean-Pascal

5. M-Pokora

4. Eric Deflandres

3. Jacques Van den Bigelaer

2. Georges Bush

1. Christophe Dechavanne


Et si on retentait le coup aujourd'hui? Pour rafraîchir cette liste, qui a considérablement vieilli, qui verriez-vous aujourd'hui parmi les hommes les plus cons du monde?

Vous vous ennuyez au boulot...

... et vous disposez d'un ordinateur avec une connexion Internet ? Alors allez sur STEWDIO et tapez-vous un petit pong adapté !

28 juin 2010

Personnalités Noires Jaunes Rouges




Bon puisque tout le monde a trouvé si vite (chapeau, moi j'aurais pas su), en voici deux autres. Un facile, et un plus difficile.

Critique de film : Robin des Bois (Ridley Scott, 2010)

Ceci n'est pas Robin des Bois !

La paire Ridley Scott / Russel Crowe qui avait excellé dans le mythique film "Gladiator" a remis le couvert pour une grande fresque mêlant l'aventure, la légende et une grosse touche d'épopée. Cette fois, c'est le personnage de Robin des Bois qui est au centre du film, avec un Russel Crowe dans une forme éblouissante. Sauf que Robin des Bois est Robert Longstride, un archer des Croisés de Richard Coeur de Lion ! Cela raconte en effet l'histoire de celui qui est bien connu sous le nom de Robin des Bois avant que celui-ci ne devienne hors-la-loi.

Au menu : des grandes batailles entre Anglais et Français, de la musique zimmerienne, des magnifiques paysages, de l'héroïsme à en boire au vase, des méchants vraiment détestables, bref, tout est réuni pour passer un bon moment sympa. Frère Tuc, Marianne, le Shériff de Nothingham, Petit-Jean, le Prince Jean, Richard Coeur de Lion : tous les personnages de la légende sont bien présents, certains prennant une étonnament grande place, d'autres endossant un rôle un peu différent de ceux qu'on leur connaît habituellement.

Une chose est sûr, quand on sort de ce "Gladiator des Bois", on a qu'une envie : voir la suite, et pas celle de Disney !

27 juin 2010

Célébrités Noires Jaunes Rouges




Allez, moi aussi je lance un petit quizz visuel. Juste pour voir si vous connaissez bien l'histoire de votre pays. Qui sont ces deux personnes? Aucun lien entre eux.

Critique de film: Prince of Persia...


Juste pour sortir du politique et du foot... si on prenait l'habitude, quand on va voir un film, d'en poster la critique... Comme ça, les autres en profitent et savent s'ils ratent un gros carton ou s'ils peuvent s'économiser un gros bide... Et croyez-moi, un gros bide, c'est pas marrant, je sais de quoi je parle!


Pour cette première critique cinéma... Prince of Persia... J'ai décidé de faire dans l'utile et l'agréable aujourd'hui. Utile, parce que franchement, en regardant la bande annonce, il est difficile de savoir si ce film est une grosse daube ou une nouvelle perle hollywoodienne. Agréable, parce que finalement, c'était pas si mal...


Bon, personnellement, j'étais pas un gros fan du jeu du même nom... D'abord parce que je ne connais que la première version qui tournait sur 4.86, ensuite parce que je ne suis jamais parvenu à passer le niveau 3, avec un méchant qui vous pousse au cimeterre dans une fosse garnie de piquants... A l'époque, le Prince, dont on ignorait qu'il s'appelait Dastan, était une espèce de masse de pixels en habits blancs et aux cheveux blonds. Un peu éloigné du Jake Gyllenhal d'aujourd'hui.


J'avais donc un petit a priori négatif sur ce film... Maintenant, en grand fan de jeu de rôle que je suis, je me suis dit qu'il ne fallait pas avoir de regrets et qu'on ne savait jamais... En plus, le méchant du film, c'est Ben Kingsley. A-t-on déjà vu une daube avec Ben Kingsley...


Au sortir de la salle de cinéma, j'étais soulagé et content. Prince of Persia n'est pas une daube. Ce n'est pas un chef d'oeuvre non plus. En fait, ça fait un peu le même effet qu'un Pirates des Caraïbes sans Johnny Depp. De la bonne action, de la bonne aventure, mais sans le petit grain de folie de Jack Sparrow.


Mention spéciale à Alfred Molina (l'évêque du Da Vinci Code ou le méchand dans Chocolat), qui joue un escroc du désert éleveur d'autruches.


Et petite question aux historiens de la bande? L'histoire de ce film se passe dans l'empire Perse. Au vu des décors mille et une nuits de l'univers, je penchais pour la Perse Sassanide de la fin de l'Antiquité et du début du Moyen-Age... Mais dans l'intro du film, on nous montre une carte de cet empire, qui recouvre outre le moyen-orient, l'Egypte et l'Asie Mineure. A ce qu'il me semble l'empire Sassanide n'a jamais connu pareille extension. Mon avis: les producteurs du film, qui sont toujours nuls en histoire, ont tapé empire perse sur google et sont tombé sur une carte de l'empire perse Achéménide, 700 ans plus tôt. Mais peut-être trouverez-vous une autre explication...


Voilà, en résumé: c'est un film de l'été. Si vous voulez voir des actrices pas trop moche, une intrigue pas trop nulle, des actions plutôt pas mal et pas trop vous prendre la tête, courez-y, parce qu'il va pas rester longtemps en salle.

Encore un et on a une équipe de mini-foot

Bonjour tout le monde...

Je sais, c'est vrai, il m'a fallu presque un mois pour comprendre comment poster des messages sur ce blog, mais bon, voilà, c'est fait...

Je rejoins l'équipe... Ma première impression: didju que ça a l'air sérieux tout ça... On n'aurait pas un peu vieilli?

23 juin 2010

20 juin 2010

À voir !

Petite vidéo qui devrait te plaire Romain...

18 juin 2010

E Viva Mexico !

Un peu de légèreté (!) au milieu de tous ses sujets politiques, que diable ...

C'est aussi le temps de la Coupe du Monde. Et de la belle branlée que nos chers voisins qui nous voient déjà annexés (politique, on y revient) ont prises face à de séduisants Aztèques où la fougue et le dynamisme auront eu raison de l'individualisme exacerbé et du manque flagrant d'inspiration des Bleus.

Le Mexique est d'ailleurs considérés par certains, voire beaucoup, comme la probable équipe surprise du tournoi. Chaque Coupe du monde réserve en effet son lot de surprise et à chaque édition un invité surprise accède aux demi-finales (la Corée du Sud en 2002 et la Turquie en 2006 pour les deux dernières éditions). Le Mexique sera-t-il celui de 2010 ? Et si non, à qui pensez-vous ??

Quizz "Ils ont fait l'histoire"


Mais qui est-ce?

14 juin 2010

La Belgique vue de l'étranger

Il est toujours intéressant de savoir comment on perçoit l'actu belge à l'étranger : deux petits articles du Monde d'aujourd'hui (ici et ici). Il émane toujours de ce genre d'article une petite saveur particulière, c'est un peu comme si on lisait une tribune sur des élections en Europe de l'Est. Ce n'est pas écrit pour des Belges et ça se sent.

Sinon, une petite vidéo pas trop mal faite expliquant le problème linguistique en Belgique en quelques minutes.

Elio Premier ?

Au lendemain des élections et de la très nette victoire de la N-VA au Nord et du PS au Sud, pas de temps à perdre, il faut déjà penser au futur gouvernement. Avec qui pour l'emmener ? Première famille politique du pays, les Socialistes sont en pôle. Et, comme on vient de le voir, le PS wallon surtout sort grand vainqueur au sein de la famille socialiste. Elio Di Rupo apparaît dès lors comme le candidat numéro 1 pour ce poste qui échappe aux francophones depuis 40 ans !

L'autre favoris, ou plutôt favorite, Marianne Theyssen, présidente du CD&V s'est pris une belle déculotée et a annoncée elle-même reconnaître la défaite. Il serait donc étonnant qu'elle accepte le poste. Or, derrière Di Rupo, c'est un peu le grand vide. Un socialiste flamand ? Pas assez de légitimité démocratique. Un membre de la N-VA et De Wever en tête, lui qui a pratiquement égalé le record de 800.000 voix de Leterme en 2007 ? Trop extrémiste pour que le roi lui confie ce poste. Alors qui ?

Va-t-on devoir subir le "bel Elio" au poste de Premier et pâtir de cette image auprès du reste du monde ? Son noeud papillon plaira-t-il autant aux Européens qu'aux Hennuyers ? Et surtout : quelles concessions le président du PS walon est-il prêt à faire pour réaliser son ambition personnelle ??

13 juin 2010

Bart De Wever et la N-VA font trembler toute la Belgique

Avec près de 30 % dans les urnes et une première position partout où tombent les premiers résultats, Bart De Wever et la Nieuwe-Vlaamse Alliantie (N-VA) font trembler toute la Belgique, et donc pas seulement les Francophones. Ce parti démocratique sera désormais incontournable autour de la table des négociations dès demain matin.

Doit-on négocier avec lui ou lui fermer la porte ? Comment réagir face à cette exceptionnelle poussée du séparatisme/nationalisme flamingant ? Pour certains, la N-VA ne serait que le réceptacle des voix du VB, LDD et ancienne VU rassemblée : doit-on se contenter de cela ? La question, en attendant bien sûr la suite des résultats, est ouverte ...

12 juin 2010

Citation du jour

Spéciale Belgique:

"Nous sommes au bord du gouffre, avançons donc avec résolution."
Sully Prudhomme

Vu de France, vu de Flandre ?

Voici un article intéressant : il s'agirait selon d'un article (un courrier des lecteurs, une carte blanche ou un édito ?) paru dans le quotidien français Libération. Il propose une vision de la querelle linguistique assez ... alaramiste ! Mais pas tellement éloignée de la réalité ... Interpellant ! A vous de vous faire votre opinion : article fondé ou courrier d'un lecteur dépité ?

10 juin 2010

Un petit tour du côté des sondages

Les sondages ne sont pas la réalité des urnes, entend-t-on souvent. C'est vrai. Probablement. Mais cela donne toutefois de bonnes indications quant à l'avis général du publi... pardon, des électeurs ! Petit coup d'oeil sur le dernier sondage paru dans les éditions de lavenir.net :

Selon ce sondage, que peut-on observer ? Observons d'abord les grandes tendances depuis les dernières législatives de 2007 : le P.S. augmente, le M.R. dégringole, Ecolo est en hausse, le cdH est stable.

Tentons ensuite de décortiquer chaque parti :

- le P.S. repasse, et de loin (14 points), le premier parti en Wallonie. On ne peut expliquer cela uniquement par la baisse des autres partis vu que le P.S. est en hausse par rapport à 2007. Il faut aussi rappeler que 2007 avait sanctionné (modérément il est vrai) les Socialistes en raison des multiples scandales qui avaient émaillé la campagne. Les scandales sont toujours là (cfr récemment les affaires Daerden et Mathot), mais apparemment l'électorat de gauche s'en accomode plutôt bien aujourd'hui, et le P.S. de conforter sa place de leadership, retrouvée aux dernières Régionales en juin dernier.

- le M.R., qui avait réussi un résultat historique en 2007, avait pris une giffle aux dernières Régionales, en partie selon tous les observateurs de la vie politique wallonne à l'arrogance de son président Didier Reynders. Alors que nombreux étaient ceux qui demandaient sa démission, le Ministre fédéral des Finances a tenu à rester à la barre de son parti qui continue de perdre. Monsieur Reynders assumera-t-il la responsabilité de cette défaite annoncée du M.R. au soir du 13 juin 2010, ou continuera-t-il à entraîner son parti vers le bas ?

- ECOLO se porte plutôt bien, et conforte même de justesse sa troisième place, chipée au cdH au soir des Régionales de juin dernier. Avec six points de mieux qu'en 2007, on ne pourra plus se passer d'ECOLO dans les négociations de formation, comme en 2009. Les lendemains de ces élections avaient d'ailleurs été marqués par le succès de popularité hors-norme du tandem Javaux-Durand. Ce qu'on en retire finalement, c'est qu'ECOLO semble s'être créé une base assez conséquente pour son électorat, ce qui claque le bec de ceux qui prédisaient déjà la chute des Verts en arguant que leur victoire historique de 2009 n'était que le fruit d'un effet de mode faisant suite à la nouvelle prise de conscience des enjeux environnementaux de notre planète.

- Le cdH de Jojo Milquet avait effectuée une belle remontée après le score décevant de 2007 avant de basculer à nouveau à l'approche des Régionales de 2009 au profit du parti socialiste. Les centristes, occupés à opérer une nouvelle remontée, plus lente cette fois, chutent à nouveau à quelques jours des élections. Tout le profit pour ECOLO qui repasse devant. Cela se jouera dans un mouchoir pour la troisième place.

La question est de savoir ce que feront des partis tel que le P.P. de Modrikammen (eh oui, cet arriviste se lance en politique pour ceux qui l'ignoreraient encore), voire le F.F. ou le PTB+.

Mais surtout, ces élections sont annoncées comme phénoménales au niveau de l'abstention. Démontrant ainsi une perte de confiance de plus en plus grande des citoyens envers leurs gouvernants.

Signalons enfin que ce sondage annonce encore que 42 % de Wallons sont toujours indécis !

En Flandre, la NV-A s'annonce comme le grand gagnant devant le CD&V qui limite la casse, le sp.a qui reprendraient quelques couleurs et l'Open-VLD qui ne gagne rien depuis a crise gouvernementale qu'il a créé. Exit le Belang et la Lijst Dedcker qui gardent tout de même un électorat suffisamment conséquent pour espérer faire partie des négociations.

A Bruxelles, enfin, le M.R. reste premier parti, mais de peu. Le P.S. remonte, ECOLO et cdH sont stables. Il y a par contre énormément d'indécis (50 %). La situation semble plus stable à Bruxelles, mais peut-être est-ce seulement en apparence ...

Coupe du monde

Alors que le centre de toutes les discussions actuelles, que ce soit en salle des profs ou ailleurs, semble être la coupe du monde, Fabien Ollier s'en prend plutôt violemment au totalitarisme sportif qu'on nous impose. Sa critique, non dénuée de fondement, m'apparaît cependant trop véhémente, à la limite de la caricature : on sent l'intellectuel dans sa tour d'ivoire qui refuse de céder à la mode qui frappe la rue.

Dans un autre registre, je mets à votre disposition un dossier spécial de la rédaction du Monde sur la coupe du monde. Ca part tous azimuts : du mode de fonctionnement de la Fifa à l'analyse de certains matches considérés comme particulièrement importants en passant par une brève histoire de l'Afrique du Sud.

Pour ceux qui glandent au boulot...

Thomas Gunzig "Bande de cons"

Thomas Gunzig s'en prend aux politiques... Et ça décape !


07 juin 2010

Born To Be Wild


Qui n'a jamais entendu les très "Flower Power" Steppenwolf et leur aussi célèbre que lancinant refrain de "Born To Be Wild" ("Né pour être sauvage") ? Passé à la postérité grâce à Dennis Hopper dans son film mythique Easy Rider, ce morceau (et le film tout entier) témoigne à lui seul de toute une génération, toute une époque, celle des Late Sixties et de la contre-culture américaine version bikers, soupoudrée de LSD, d'Opium et de marijuana !

Dennis Hopper, génial acteur et réalisateur américain, est décédé le 29 mai dernier des suites d'un cancer de la prostate.

On se souviendra bien sûr de son premier long-métrage comme réalisateur, le précité Esay Rider, virée psychédélique de deux beatniks devenus hippies à bord de Harley's, film devenu culte et ayant notamment révélé un autre acteur américain génial : Jack Nicholson. On se souviendra aussi de sa performance d'acteur dans Apocalypse Now, de Francis Ford Coppola, ou celle dans le Blue Velvet de David Lynch. Il excellait dans les rôles d'individus sauvages et ravagés.

Lui, qui avait débuté sa carrière en 1954 dans Johnny Guitar, puis aux côté de James Dean, dans la Fureur de Vivre (Rebel Without a Cause), venait d'aillurs d'obtenir son étoile sur le prestigieux boulevard hollywoodien du "Walk of Fame" deux mois plus tôt à l'occasion de l'une de ses dernières sorties en public.

Dennis Hopper, qui est considéré comme une icône de cette contre-culture US, s'est donc éteint à l'âge de 73 ans, laissant un grand trou derrière lui et Hollywood orphelin de l'une des dernières grandes icônes du cinéma américain hérité des Sixties et Seventies.

Mais qu'est-ce que tu me racontes là ?

Le 28 mai dernier, Gary Coleman décédait des suites d'une hémorragie cérébrale. Gary Coleman, c'était avant tout et essentiellement Arnold Jackson dans la série "Arnold & Willy", soit le petit garçon noir joufflu dont l'entente avec le grand frère Willy et le père adoptif Monsieur Drumond a diverti bon nombres de téléspectateurs aux USA entre 1978 et 1986, puis en France à partir de 1982. La série repassait depuis plusieurs mois sur la chaîne belge AB3.

Voici donc dix jours, "Arnold" quittait ce monde à la suite d'une grave chute à son domicile où son ex-femme et actuelle compagne, Shannon Price, est le seul témoin. Mariés en 2006, ils ont fait plusieurs fois la une de la presse à sensations en raison de violentes disputes agrémentées de violences conjugales ayant abouties (et faisant suite) à un divorce. Mais les deux ex-époux continuaient semble-t-il de vivre ensemble.

C'est ainsi elle, en qualité d'ex-épouse et, surtout, de compagne actuelle de Gary Coleman, qui a pris la décision de débrancher l'assistance respiratoire de son ex-mari. Il n'en faut pas plus pour que la justice américaine ait décidé l'ouverture d'une enquête sous la pression de la famille, afin de mesurer le rôle et l'impact de Shannon Price dans le décès de l'acteur de petite taille. "Arnold" a-t-il été assassiné ?

Prequ'un an après Michael Jackson, voici un nouveau feuilleton judiciaire à la sauce people pour nos amis d'outre-Atlantique ! Quand on pense que chez nous on se rassasie avec Poelvoorde qui défonce des façades ...

Comme quoi le mauvais goût et la curiosité malsaine sont décidément bel et bien partout !

06 juin 2010

Quizz"Ils ont fait l'histoire"


Le dernier quizz a donné du fil à retordre à nos amis cochons! Mais je reprends mon bâton de pèlerin de la toile pour retrouver une célébrité historique... Et voici le résultat de mes pérégrinations... Qui est-ce?

05 juin 2010

Petite définiton du jour...

CONSULTANT
Celui qui retire la montre de ton poignet, te donne l'heure et te fait payer le service.

02 juin 2010

Petit sondage...

Dites, simple question. Quelle est votre position par rapport au PP ? J'en entends pas mal parler autour de moi (je connais même un candidat) et j'ai peur d'une percée significative de leur part aux prochaines élections. Ma raison a tendance à tempérer ce constat à chaud. Ce parti va-t-il s'écraser comme tant de listes nouvelles ou obtiendra-t-il des sièges, voire plus ?

Petit coup d'oeil corrosif sur BHV (ou "A bas les Francophones !")

C'est pour vous, c'est gratuit !

Tandis que le scrutin fédéral approche à grands pas et que ces élections seront vraisemblablement prises en otage par le communautaire, le ras-le-bol généralisé commence à devenir monnaie courante (et particulièrement dévaluée) dans les discussions politiques de nos chers concitoyens, et pour cause : BHV, alias Bruxelles-Halles-Vilvorde, soit l'arrondissement judiciaire de Bruxelles comprenant les 19 communes de la périphérie et les 35 communes du canton de Hal-Vilvoorde en Brabant flamand, paralyse les structures institutionnelles fédérales depuis maintenant cinq ans.

Si nous éviterons de réexpliquer ce qu'est exactement BHV et quels sont les enjeux véritables de ces trois fameuses lettres en politique belge, d'autres l'ayant fait certainement mieux que nous le ferions, nous ne nous priverons pas ici de dénigrer, pour une fois, non pas les acteurs du Grand Cirque politique belge, mais bien les Francophones de cet arrondissement ! Et puis un peu Olivier Maingain quand même ...

L'occasion donc de donner en quelques lignes plusieurs arguments pour foutre BHV au bac, et non plus au frigo, au congélo ou dans d'autres endroits "d'attente" !

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Petit tour d'horizon (subjectif ?) en quelques points :

1. Lorsqu'une famille originaire du Maghreb ou d'Afrique subsaharienne arrive en Belgique, dans la partie wallonne, le premier réflexe de la population locale est la méfiance, qui s'accompagne de traditionnels "on espère qu'ils vont s'intégrer", "ils doivent apprendre au moins la langue" ou encore "il est hors de question qu'ils viennent coloniser nos terres" !

2. La réforme de la Constitution de 1970 a créé une double partition de la Belgique pour répondre aux aspirations des Francophones (les Communautés) et des Flamands (les Régions). Cette double partition s'est réalisée notamment sur base de la frontière linguistique de 1963. Il s'agissait donc d'une réforme prise pour rencontrer les attentes des deux populations majoritaires belges : Flamands et Wallons.

3. L'arrondissement de BHV que l'on voudrait scinder est donc une entité territoriale qui, par définition, renvoit à la partition du second type, à savoir celle basée sur le territoire et l'économie : les Régions. Or, l'arrondissement de BHV se trouve à mi-chemin entre la Région flamande et la Région de Bruxelles-Capitale.

4. Les Flamands veulent la scission de cet arrondissement avec Bruxelles d'un côté et Hal-Vilvoord de l'autre. Les Francophones, avec Olivier Maingain en première ligne, se battent quant à eux pour leur droit à bénéficier de facilités linguistiques et électorales du fait de leur majorité dans certaines communes flamandes de l'arrondissement (donc de Hal-Vilvoord). Cela concerne donc essentiellement 150.000 personnes.

5. Depuis quand des Francophones osent-ils exiger un régime linguistique spécial alors qu'ils ne sont pas "chez eux" ? Permettrions-nous aux populations maghrébines ou subsahariennes pour reprendre l'exemple cité plus haut de bénéficier d'un régime linguistique spécial à Charleroi, Liège ou Mons ?

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De quel droit donc les Francophones osent-ils réclamer ce régime spécial qu'ils ne tolèreraient même pas chez eux pour d'autres populations ? L'arrondissement de BHV est un territoire flamand et en s'y installant, chaque Francophone se doit de respecter les règles en vigueur et non de vouloir les modifier pour son petit confort personnel.

Et le mot "personnel" ici n'est pas choisi au hasard : 150.000 Francophones sont concernés par BHV si l'on met toujours de côté Bruxelles-Capitale. 150.000 personnes qui prennent en otage (et bien involontairement pour la plupart des cas) plus de 10.000.000 de Belges !

Car malheureusement BHV a cristallisé, consacré même les conflits communautaires entre Wallons et Flamands. Et sous prétexte de défendre les droits fondamentaux de nos amis "expatriés en Flandre", les ogres politiques wallons n'ont fait qu'énerver leurs voisins flamands et attiser leur ras-le-bol envers nos politiques carriéristes.

Hal-Vilvoord aux Flamands ? Pourquoi en serait-il autrement compte tenu de la Constitution, des réformes et des lois en vigueur ??


Quant à Bruxelles, quel est le problème ? Les Flamands veulent garder Bruxelles sur leur territoire (Bruxelles est pour rappel une Région autonome enclavée dans le territoire flamand) et les Francophones, par l'entremise de la bonne Milquet notamment, revendiquent désormais un couloir territorial vers Bruxelles à défaut d'un élargissement de la Région aux communes flamandes à majorité francophone. Or, la dureté de ces positions a été alimentée et nettement renforcée par le contexte conflictuel "béachvéen". Bruxelles n'est en fait pas un problème en soi. Quant bien même il serait en plein territoire flamand, il l'est déjà à l'heure actuelle !!!

Tout ça pour dire que BHV n'est finalement, dans l'imaginaire des Francophones et des Néerlandophones, qu'un prétexte, un feu de pailles, qui fait le jeu de nos politicards plus médiocres les uns que les autres.

Car la scission de BHV telle que la veulent les Flamands n'aurait comme conséquences néfastes pour les 4 millions de Wallons que l'abandon de pouvoir voter pour des candidats bruxellois pour 150.000 d'entre eux, ainsi que la perte, toujours pour ces 150.000 Francophones, de leur possibilité d'être jugé en français ! Ne sont donc concernés que les Francophones qi ont choisi librement de s'établir en Région flamande.

On en viendrait presqu'à penser : "Ils ont voulu aller en Flandre ? Qu'ils assument ..."

Renaissance humaniste durable : Et pourquoi pas ?

Cela a fait la une de nos journaux il y a deux semaines. Jean-Michel Javaux (ECOLO), Melchior Wathelet (CDH) et Charles Michel (MR) pourraient se retrouver à moyen terme dans un parti commun qui porterait le nom de RHD pour "Renaissance Humaniste Démocrate". Un nouveau centre, un parti de droite décomplexée, mais surtout un parti factice, un fake !

Si l'information a rapidement été démentie par ECOLO, il n'en demeure pas moins que l'idée à fait couler beaucoup d'encre et pas mal de bave. Que cela soit chez nos chers responsables politiques ou dans la bouche du simple quidam spectateur du grand cirque politique belgo-wallon. Morceaux choisis : Ce qui m’a surpris, c’est que ça vienne d’un journal sérieux et d’un journaliste qu’on connaît bien : Buxant. Ma première réaction en lisant l’article ? J’ai essayé d’appeler Melchior, à la première heure. Mais son gsm était coupé (Joëlle Milquet, présidente CDH). Ces maudits écolos sont prêts à baisser leur froc devant n'importe qui pouvu qu'ils arrivent au pouvoir. Racaille-sans-cervelle! (Paul Blétard, illustre inconnu et grand analyste de la vie politique wallonne).

Dans l'article de la Libre, à l'origine de ces atermoiements, on apprenait également que Marcel Cheron (ECOLO) et surtout Rudy Demotte (PS) pouvaient rallier ce nouveau centre. Une sorte de superparti reprenant les leaders de la nouvele génération politique en quelque sorte ... L'idée séduit.

Au-delà de tout ceci, cette fausse rumeur (enfin, fausse, on nous le confirmera dans quelques années) rend compte finalement d'une atmosphère ambiante qui se généralise progressivement au sein du peuple wallon, arguant l'étendard du changement parmi nos décideurs politiques wallons, qui passent désormais plus leur temps à se chamailler et se disputer les rênes du pouvoirs plutôt que de se pencher sur les véritables enjeux de la politique communautaire, régionale et fédérale de notre de-moins-en-moins chère Belgique ...

01 juin 2010

Dis-moi qui tu es et je te dirai pour qui voter...

Un petit test de couleur politique en Belgique réalisé par La Libre et l'ULB. Un peu simpliste mais bon c'est toujours sympa !

31 mai 2010

Café serré

Je ne sais pas si vous connaissez les chroniques café serré que Thomas Gunzig nous sert tous les matins sur la Première... Si tel n'est pas le cas, il faut absolument découvrir ce rayon de soleil qui égaie le gris quotidien de cette morne campagne électorale. Le ton me fait un peu penser aux chroniques people de ce cher Nico, qui n'a d'ailleurs toujours pas reposé les yeux sur ce forum revenu d'entre les morts.

Pour découvrir ces merveilles, c'est ici. Je vous conseille d'écouter les trois premiers, 27, 28 et 29 avril (surtout le 28).

28 mai 2010

Quizz "Les fêtes anciennes"


Un nouveau thème de quizz vous est proposé : les fêtes anciennes. Cela consiste en images, photos, descriptions ... de fêtes anciennes, disparues ou encore en activité. Des petits indices seront disséminés si la question s'avère trop ardue...

Pour commencer, une petite représentation imagée... De quelle fête s'agit-il?

25 mai 2010

21 mai 2010

Quizz "Ils ont fait l'histoire"


Celui-là est gratiné... Qui est-ce?

20 mai 2010

Fort le gars ! Langue de bois...

Quizz "Ils ont fait l'histoire"


Petite pause café au boulot... Et retour à l'ère de la photographie...

Qui est-ce?

19 mai 2010

Ajout de site ami

J'ai ajouté le site de Maxou le conteur dans les "blogs amis". J'espère que vous n'y verrez aucun inconvénient. Si vous avez d'autres adresses à proposer, n'hésitez pas.
Dites, ne pensez-vous pas que l'on devrait tenir compte de l'abstention et des votes nuls dans le résultat des élections ? Parce que franchement, savoir qu'une proportion variable de nos concitoyens ne vote pas ou pas valablement peut être un indicateur assez pertinent de l'intérêt que portent nos semblables à la chose publique.
Je ne sais pas comment matérialiser cette idée mais si un gouvernement est élu avec une abstention qui se monte à 10% ou à 30%, on peut en tirer des conclusions très différentes.
Voilà, nous pensions à ça en discutant avec un vieux jésuite (non, pas le Père S...).

18 mai 2010

Définition du jour

Assez d'actualité celle-ci...

ÉCONOMISTE
Expert qui saura demain pourquoi ce qu'il a prédit hier n'est pas arrivé aujourd'hui.

Quizz "Ils ont fait l'histoire"


Je vous parle d'un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaitre... Et même plus que les moins de 20 ans!!! En effet, à l'époque, la photo n'existe pas. Mais bon, il est quand même reconnaissable...

Mais qui est-ce?

16 mai 2010

Définition(s) du jour

DÉMOCRATIE
Régime où tout le monde a le droit de dire que l'on est en dictature. (Georges Hahn)

DICTATURE
Régime où tout le monde doit dire que l'on est en démocratie. (Georges Hahn)

Quizz "Ils ont fait l'histoire"



Puisque Pavelic a été "débusqué", voici une autre question (perso que je trouve plus facile... trop?)

Mais qui est-ce?

Quizz BD

Aujourd'hui, j'inaugure une nouvelle catégorie du quizz cochonesque.
  • Qui est l'auteur de ce dessin ?
  • De quel personnage s'agit-il ?

15 mai 2010

Réflexion sur un phénomène de mode et de masse : Facebook à l'heure des poneys

Vous l'aurez peut-être remarqué (à moins d'habiter un igloo quelque part au fin fond du Groenland, et encore), le XXIème siècle s'est ouvert surce qui semble s'annoncer comme étant l'ère de la Communication. Oh, bien sur, déjà avant les communications ont connus des avancées folles, telles que le téléphone, l'émetteur/récepteur radio, le poste de télévision, etc. Seulement depuis une dizaine d'années et la démocratisation d'Internet et de la téléphonie mobile, tout le monde aujourd'hui ou presque peut communiquer avec qui il souhaite à toute heure du jour comme de la nuit.

Dans cette formidable ascension (c'est la saison), il y a un phénomène dont l'ampleur dépasse tous les autres. Eh oui, certains d'entre vous l'ont déjà deviné : Facebook.

Je ne m'étenderai pas ici sur le côté fascinant, non pas d'un tel logiciel, mais de la répercussion qu'il connait, sur son universalisme, pour me consacrer plutôt à une simple observation ponctuelle d'un phénomène "intra-Facebook", soit un phénomène qui concerne surtout le fonctionnement (qu'en font les utilisateurs) interne de ce petit géant de la communication (nous aurons bien l'occasion un jour prochain de s'interroger sur les questions relatives au succès de cet élan de sociabilisation tronquée).

Il n'est plus nécessaire d'être membre aujourd'hui pour savoir que ce fait donne le droit de "s'inscrire à des groupes" créés par les utilisateurs eux-mêmes, au grés de leurs passions, leurs hobbies ou même leur imagination. Seulement voilà. Si durant quatre ans ce sont les premiers qui ont essémé un peu partout sur la toile facebookienne, force est de constater que nos amis Internaut redoublent désormais d'imagination pour créer des "groupes tendances" qui n'ont de prétention que celle d'amuser ...

Petit florilège grapillé de-ci delà : "Je ne critique pas, non ... je constate", "J'en ai marre qu'on me réveille à 14h du matin", "Jésus changeait l'eau en vin, tu m'étonnes que douze mecs le suivaient partout", "Tout plaquer et partir à la recherche du pain perdu", "Je n'ai aucun problème avec l'alcool, la preuve j'en bois tous les jours", "J'ai déjà fait deux fois le tour du monde en barque tellement je rame en math", "Plaque moi contre un meuble Ikéa et dis mois des mots crus en suédois" et même "Les blondes mettent des ceintures D&G pour voir leur droite et leur gauche" ; et parfois c'est plus caustique : "En Chine, si t'as pas de bol, ben t'as pas de riz" ; voire à la limite du mauvais goût : "Auschwitz-Birkenau, je ne sais pas j'ai pas vu le match" ! Et les gens s'inscrivent donc selon qu'ils se sentent représentés ou représentatifs du groupe, selon qu'ils trouvent cela "fun" ou qu'ils adhèrent à la sémantique de ces groupes. Et ça part dans tous les sens !

Mais dans toute ce méli-mélo de groupes plus surréalistes les uns que les autres, il y a une mode née voici quelques mois, celle des poneys ! Avez-vous seulement déjà constaté le nombre d'adhérents à ces groupes tout aussi surprenants qu'inutiles ? On ne citera ici que "Etre un poney, manger des arcs-en-ciel et faire des cacas papillon" (allez comprendre ...), "Boire ou conduire je m'en fous, je rentre en poney" (fallait y penser ...), "Les poneys sont mortels, Socrate est mortel, donc Socrate est un poney" (qui est d'une logique implaccable, quoique ...), "Faire un calin à son poney sous la pluie en mangeant des fraises" (ça ne mange pas de pain ...), "Vendre son frère au marché noir pour le remplacer par un poney"(jusqu'où iront-ils ?) ou même "Si je venais à disparaître, dites à mon poney que je l'aime" (et Facebook devint son testament) ... Il en existe une flopée du genre et désormais, les canards et les pingouins s'y mettent à leur tour !

On peut se poser bien sur la question de "pourquoi Facebook réussit-il là où Caramail, MSn et les autres réseaux sociaux n'ont pas réussi". Mais moi je me pose une autre question, toute con : "pourquoi les poneys ?" Et croyez-moi, on peut s'estimer heureux avec les poneys !!

Après tout, on peut se demander ce que cela aurait donné sur Fessebouc ... !
Soit ... C'était une petite réflexion sur un phénomène de mode et de masse que je voulais partager avec vous en guise de retour sur ce formidable blog qui, lui, n'a pas attendu Facebook pour toucher des millions de lecteurs ...