25 mai 2006

Vous connaissez la dernière ?

Ce bon vieux Silvio Burlesconi cher à Jean-Yves vient d'écrire une lettre aux dirigeants du monde. Un exemplaire est parvenu aux services de Zapatero. Il y affirme qu'il va revenir au pouvoir. Selon lui, il n'a pas perdu les élections, il a juste été victime d'un système électoral et de fraudes... Ben, oui, ce système électoral s'appelle la démocratie et il comprend un recours régulier aux urnes pour décider qui gouverne. Sans blagues, victime d'un système électoral, je t'en fouterai moi ! Il est quand même marrant ce type-là. Tu sais Jean-Yves, je ne suis pas sûr qu'il ait bien compris ta chronique. Pourtant tu lui expliquais patiemment deux ou trois petites choses qui auraient pu lui être utiles.

Le plus fort, c'est qu'il se trouve dans cette situation après avoir adopté lui-même des réformes électorales qui auraient dû le favoriser s'il avait tout juste gagné. Mais bon, il assure dans sa lettre qu'il y a encore un million de bulletins annulés à vérifier... Donc, rien est perdu.

Allez courage Silvio, nous sommes avec toi. Tu le perceras à jour ce complot gaucho-judeo-maçonnico-économico-socialo-démocratico-altermondialo-
...o-politique.

3 commentaires:

Anonyme a dit…

Je pense que le slogan de Romano Prodi s'applique finalement plus à Berlusconi lui-même : è un coglione!!! C'est lui le couillon dans l'histoire!!!

Julie Penar a dit…

Burlesconi... pas mal comme jeu de mot ! Ca lui va bien en plus !

Jean-Yves a dit…

J'adore ce type: il me fait sentir moins con chaque jour...Remarque: je n'aime aucun extrêmes, gauche ou droite confondues. Donc un peu triste que Prodi doivent s'allier les communistes pour vaincre...