Qui n'a jamais entendu les très "Flower Power" Steppenwolf et leur aussi célèbre que lancinant refrain de "Born To Be Wild" ("Né pour être sauvage") ? Passé à la postérité grâce à Dennis Hopper dans son film mythique Easy Rider, ce morceau (et le film tout entier) témoigne à lui seul de toute une génération, toute une époque, celle des Late Sixties et de la contre-culture américaine version bikers, soupoudrée de LSD, d'Opium et de marijuana !
Dennis Hopper, génial acteur et réalisateur américain, est décédé le 29 mai dernier des suites d'un cancer de la prostate.
On se souviendra bien sûr de son premier long-métrage comme réalisateur, le précité Esay Rider, virée psychédélique de deux beatniks devenus hippies à bord de Harley's, film devenu culte et ayant notamment révélé un autre acteur américain génial : Jack Nicholson.
Lui, qui avait débuté sa carrière en 1954 dans Johnny Guitar, puis aux côté de James Dean, dans la Fureur de Vivre (Rebel Without a Cause), venait d'aillurs d'obtenir son étoile sur le prestigieux boulevard hollywoodien du "Walk of Fame" deux mois plus tôt à l'occasion de l'une de ses dernières sorties en public.
Dennis Hopper, qui est considéré comme une icône de cette contre-culture US, s'est donc éteint à l'âge de 73 ans, laissant un grand trou derrière lui et Hollywood orphelin de l'une des dernières grandes icônes du cinéma américain hérité des Sixties et Seventies.
3 commentaires:
Respect
Tu te lances dans la nécrologie people, Romain ? Je n'ai toujours pas vu Easy Rider. Ca vaut la peine ?
Pas sûr que tu accroches. C'est lent et il faut tout de même avoir une certaine sympathie (ou une grande curiosité) pour la contre-culture américaine et tout ses tenants et aboutissants. Le psychédélisme est pas mal présent, donc ça peut vite lasser.
Cela dit, le film n'est pas long (1h20 je pense) et si tu aimes les road movie c'en estun fameux. Et puis rien que pour le jeu de Jack Nicholson, ça mérite d'être vu une fois ...
En parlant de road movie, un peu dans le même genre mais plus moderne, il y a Into The Wild, de Sean Penn. Extraordinaire grâce à ses images et sa bande son.
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